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Samedi 30 mai 2026, Ateliers de Bitche – Nantes

affiche : Miscellaneous


Le 30 mai c’est percussif bancal, noir éclairé, flashy saccadé !

CHANFORGNE
post-breakcore noise des Balkans (Saint-Étienne)

LA CRISE
électropunk dérisoire, technoconférence (Nantes / Rome)

PAKKYŌNE
néo-trad expé (Palerme)


Ateliers de Bitche – 3 rue de Bitche, Nantes
20h, +/- (plus ou moins) 5€


Bar avec produits locaux & faits avec amour

CHANFORGNE

Pol Small et Akram Chaïb font de la Chanforgne : du gaga stéphanois, « musique désagréable à l’oreille ». Chanforgne est un duo tapan/clarinette électrifié et improvisé, pour un résultat pas du tout subtil. Naviguant à l’aveugle entre sud Balkans et noise, Chanforgne aurait pu faire danser…

LA CRISE

Masse électronique, vibrations basses, boucherie de cordes. La Crise c’est une expérimentation permanente électro-punk, minimaliste tordue ou effrayante bancale, une crise de nerfs en dents de scie. Un trip accidenté pour penser latéralement, un manque effréné d’application en toute circonstance, ce qui reste du dancefloor sans la danse et sans le sol. La Crise c’est une basse autiste qui éructe des sons phénoméniques dans un trou noir, en vomissant sur l’architecture en acier mâché et papier trempé d’un set up électroacoustique aliéné.

La Crise n’est financée par personne et ne bénéficie d’aucun soutien moral non plus. La Crise, ça s’évoque, ça se provoque, ça s’instrumentalise, ça se banalise. La Crise, c’est le début de la guérison.

Jacques Laroche : électronique, guitare bricolée, voix.
Francesco Petetta : basse, effets.
Gilles Pietri : trompette, effets.

PAKKYŌNE

Live pour guzheng, effets, voix, vidéo et masques du théâtre nô, pakkyōne est une œuvre tordue de Valerio Mirone : noisemaker, multi-instrumentiste, chanteur adepte du throat singing et du chant harmonique, acteur théâtral.

« pakkyōne est une marionnette habillée de vêtements en lambeaux, d’épingles à nourrice et de chiffons trouvés dans une petite ferme abandonnée. Il n’est pas capable de parler, mais il s’exprime dans une langue étrange, faite de sons, de graphèmes et d’inclinaisons de la tête. Ses cordes vocales, cousues avec de la ficelle et des feuilles de menthe imbibées de résine, raclent l’air et s’y engouffrent souvent. Dans un arbre creux, il a sculpté une cithare perforée et assemblé d’étranges bibelots en battant la pierre, le cuivre et le plomb fondu. Construit sans visage ni yeux, il emprunte parfois des masques de formes diverses pour observer le monde et éviter de trébucher. »